Juin 1, 2017 - Espace de discussion    12 Comments

Le thème du mois 💬 : comment savoir quand s’arrêter ?

Comme je vous en faisais part récemment, je vous propose dorénavant d’aborder un thème par mois pour laisser le temps à chacun de participer et de réfléchir à l’élaboration des éléments de réponse.

En ce mois de juin, je vous invite à réfléchir à la question de sa propre limite.

Cette question m’a taraudé dès l’ouverture de ce blog et j’ai écris plusieurs posts à ce sujet que je vous ferai partager au cours de ce mois pour étayer la discussion.

Comment avez-vous su que votre limite était atteinte et
ne pas avoir eu recours à des procédures du type GPA ?
ou poursuivre les FIVDO ?

 

Par ici pour vos contributions !

12 Comments

  • en ce qui me concerne, je n’ai pas l’impression d’avoir choisi d’arrêter de manière vraiment consciente…à un moment donné, c’est devenu évident, et même vital,pour mon équilibre psychique notament, de tout stopper. Cela s’est fait brutalement comme une « révélation » sans tomber dans le mysticisme!!!
    il n’y a pas eu de concertation avec mon ami mais quand il a compris ma décision, j’ai vu son immense soulagement. En fait je crois qu’on avait été au bout de nos limites, et qu’on les avait certainement dépassées, emportés par le tourbillon du processus. On sentait qu’on avait perdu pied et la décision d’arrêter nous faisait reprendre notre vie en mains.
    Il me tarde de lire les autres commentaires car je suis très curieuse de connaitre les différents vécus d ece moment là de chacun/chacune!!

    • Tu verras les commentaires ici mais aussi dans l’espace de discussion 😉

  • C’est bien la question que je me pose en ce moment. Dernière FIV (n°3) en novembre 2014, je pensais repartir pour la n°4 au printemps 2015. Et depuis, rien. Je me suis lancée dans un nouveau projet professionnel, création de ma propre activité après une reconversion. Cela m’a bien occupée, la FIV 4 est toujours restée dans un coin de ma tête mais je repoussais sans cesse, l’envie n’était pas là. J’ai eu 40 ans en avril, je me dis que c’est maintenant ou jamais. Maintenant, ça veut dire en juillet dernier délai. Mais l’envie n’est toujours pas là. Pas envie d’appeler la gynéco pour lui dire que c’est reparti. Peur qu’un nouvel échec égratigne vraimen mon couple (ça avait été difficile après l’échec de la FIV 3). En même temps, j’ai peur de regretter plus tard, si je ne tente pas cette dernière chance… Je me fais accompagner en ce moment pour travailler à cette prise de décision. Je sens que le travail de deuil est en court, mais pas sûre que cela soit identique pour mon mari. Bref, ça me travaille…
    Contente que le sujet soit évoqué, je suis curieuse de lire d’autres témoignages.
    Et merci encore pour ce blog et ces articles, cela fait du bien de voir qu’on n’est pas seule!

    • J’espère Myriam que tu trouveras ici des éléments de réponse pour t’aider à prendre la décision qui sera la plus juste pour toi. Concernant le couple nous avons vécu en décalage ce deuil à faire car mon mari pensait que le renoncement et les tentatives pouvaient se vivre simultanément alors que pour ma part l’implication physique et morale que les tentatives représentaient m’épuisaient d’autant qu’à cela s’est cumulé les fausses couches. Le conseil que je peux te donner c’est de faire confiance à ton ressenti et prendre le temps de vous retrouver. Une pause peut-être nécessaire sans être un renoncement définitif car parfois la culpabilité et les regrets empêchent d’y voir clair donc n’hésite pas à te faire aider.

  • Comment savoir quand s’arrêter… ahhh! s »il existait un simple mode d’emploi à appliquer sans avoir à se poser de questions! Eh ben non, ce serait trop facile, et on n’apprendrait finalement pas grand-chose sur soi-même!
    Je crois pour ma part qu’à partir du moment où on se pose la question, c’est qu’on a connait la réponse. Encore faut-il s’autoriser à l’écouter, à l’accepter, et à « mettre en œuvre »…
    Concrètement, j’ai su que mes limites étaient atteintes lorsque j’ai commencé à perdre vraiment les pédales suite à l’échec de la tentative FIV-ICSI2. Il faut savoir qu’on avait démarré direct sur de la FIV-ICSI vu mon age « avancé » – ce qui m’avait déstabilisé d’entrée de jeu, parce que j’avais l’impression d’emblée qu’on attaquait par les protocoles de la dernière chance. Donc je vivais la PMA comme une urgence, un truc ultime à ne pas « rater ». Après FIV-ICSI1 et un replacement double sans grossesse, puis une FIV-ICSI2 sans replacement (blasto J+5 « insuffisants », et zéro congelés), l’impact émotionnel était énorme, ingérable, et complètement disproportionné – je crois que les traitements étaient aussi pour beaucoup dans ces ressentis extrêmes, vraiment j’ai découvert des choses effroyables, abominables, et notamment cette violence terrible envers les autres comme vis-à-vis de moi-même… Bref c’était à ce point quand je me suis clairement entendu affirmer que si on n’arrêtait pas tout, ça allait vraiment très très mal finir cette histoire (et après un geste improbable et hors de contrôle, au final heureusement sans grave conséquence, mais franchement pas loin de franchir la ligne)… On aurait pu se dire simplement de faire une pause, puis reprendre la suite là où on l’avait laissée. On se l’est dit pour la forme mais chacun de nous savait très bien que c’était une décision définitive. Par ailleurs, quand quelques rares proches me demandaient où nous en étions, inexistantes étaient les réactions « soutenantes » quant à l’évocation du choix d’un arrêt total des hostilités: non, ni les mauvais résultats, ni mon age que je proclamais trop avancé (ma mère m’a eu très jeune, devenir mère pour moi après 35 ans tenait déjà -mais inconsciemment encore!- du non-sens), ni les souffrances physiques et psychologiques que j’évoquais n’étaient entendues; au contraire on me poussait plutôt à remonter bien vite en selle, en me fourguant les coordonnées d’une telle qui avait suivi tel protocole, ou cette autre telle qui était suivie par telle équipe, ou bien à m’inviter à engager une demande d’agrément pour adoption… bref énorme pression à nouveau. Et c’est là, en constatant l’acharnement des autres à ce que je fasse un enfant que j’ai pris totalement conscience de l’impératif d’arrêter, presque comme une évidence. J’ai enfin osé reconnaitre pour moi-meme, que je n’étais pas prete à tout pour etr

  • heu! ça a buggé.. ici la suite !)

    pas prête à tout pour être mère! Puisque la FIV-ICSI montrait déjà ses limites, il y avait fort à parier que la suite nous aurait fait aborder l’éventualité soit de FIVDO soit de la GPA…et pour nous deux, idéologiquement, ce n’était déjà plus faire un enfant de nous deux, et de seulement nous deux. Et c’est là notre seconde limite, puisque notre projet de couple pour un enfant tenait à cette condition que ce soit totalement un enfant issu de nos cellules et nos cellules seulement. Hors course aussi l’adoption dans ce cadre-là du moins. (et là je m’arrête avant de déborder du sujet du mois et d’ élargir au thème « renoncer à la parentalité »)
    Bref en résumé, j’ai su que mes limites qui étaient de trois ordres, étaient atteintes:
    d’une part physiquement : effets secondaires des traitements, douleurs diverses et variées),
    d’autre part en mesurant aussi l’ampleur de l’impact psychologique : idem/traitements + détresse morale on va dire,
    et enfin la prise de conscience de l’énorme décalage entre nos attentes, la réalité de la PMA, et les représentations figées des tiers (on va parler de la pression sociale pour faire court).
    Par ailleurs, j’avoue aujourd’hui qu’une petite voie m’a toujours murmuré que je ne serais pas mère, du moins via mon corps. Quand je dis toujours, c’est vraiment toujours, et j’ai aussi toujours refusé d’écouter cette petite voix…ça pourra peut-être paraitre à certain(e)s un peu « ésotérique » mais je m’en fiche! Si j’avais pris soin d’écouter cette petite voix plus tôt, je me serais épargné bien des déconvenues et des souffrances, peut-être même serais-je déjà mère par adoption… mais alors il est vraisemblable que je ne serais pas avec l’homme avec qui j’ai vécu tout ça, que je ne me connaitrais pas de la façon dont je me connais maintenant…peut-être pas aussi consciente de plein de choses pour lesquelles beaucoup de personnes manquent encore de clairvoyance…mais ça, c’est encore un autre sujet!

  • euh c’est encore moi…. (c’est un sketch je crois…) en fait c’est à la fiv icsi3 la fin des haricots (fiv1 avec replacement double et zero grossesse, fiv2 avec replacement toujours sans grossesse et fiv 3 sans replacement car les blasto poussés à J5 n’ont pas tenu le coup… et moi non plus ahah!! enfin bref, tu peux modifier les commentaires pour tout grouper ou publier les 3 à la suite comme tu préfères….j’ai préféré laisser tout en petits morceaux, c’est frais, ça fait un peu salade de fruits, c’est bien de saison! (et surtout sinon je n’écrivais encore rien cette fois alors que je trouve ton initiative extra mais chaque fois j’écris et puis ça me plait pas et puis j’annule tout en dernière minute… soupir, bref, c’est moi quoi) Plein des bises à toutes celles et tous ceux qui passent par ici, simples lecteurs/trices ou participant/es! Arvi’ po!

    • Merci Kae pour tes différentes remarques que je trouve intéressante car tu soulignes le fait qu’à partir du moment où on se pose la question il faut pouvoir oser se questionner et aller peut-être plus loin pour trouver des éléments de réponse. Je te rejoins aussi sur cette fameuse pression sociale qui empêche parfois d’écouter cette fameuse petite voix intérieure. Merci pour tes contributions, bises

  • bonjour à toutes
    mon parcours est le suivant
    moi 42 ans ,une fille 14 ans, lui 48 ans 0 enfant
    Entre 2014 et décembre 2016:
    3 IAC et 2 FIV 0 embryons
    3ème fiv 1 embryon mais résultat négatif
    4ème FIV Don d’ovocytes en Espagne: 14/11/2016: transfert de deux blastocyste résultat positif le 25/11/16 mais grosses pertes de sang
    donc urgences: écho précoce le 3/12/16 vision d’un sac gestationnel
    le 10/12/16: écho aux urgences un embryon et un coeur qui bat
    le 12/12/16: il n’y a plus rien. tout est TERMINE

    je voudrais vous faire partager ce texte, cette histoire que j’ai trouvé et que j’ai totalement adopté car elle EST mon histoire et celle de mon couple. J’ai adapté des passages en fonction de mon histoire propre.

    voici ci après le texte en question

    «C’est une histoire très banale de temps qui passe. Nous nous sommes rencontrés tard, nous nous sommes aimés alors que mon horloge biologique battait déjà les coups de la quarantaine. Très vite, nous avons eu envie d’un enfant, parce que nous savions que les années nous étaient comptées. Les examens étaient rassurants, les médecins confiants. Vinrent alors, successivement, les stimulations hormonales, les inséminations artificielles, les FIV. Un chemin douloureux, avec sa succession de deuils. D’abord celui, mensuel, de l’arrivée des règles. Puis celui de pouvoir concevoir normalement. Enfin, celui d’être capable de donner la vie. Et, fidèles compagnes des deuils, suivirent la colère – devant l’injustice : pourquoi les autres et pas nous ? – et la culpabilité, cette petite voix qui nous murmurait à l’oreille : es-tu absolument certaine de vouloir un enfant ?
    Un couple à l’épreuve
    À toutes ces révoltes, nous avons essayé de trouver des réponses différentes. Chacun d’entre nous est allé décrypter son désir d’enfant chez un psy. Nous avons testé l’énergétique, les huiles essentielles, l’hypnose, l’homéopathie… Nous avons sondé notre inconscient, torturé notre arbre généalogique pour y trouver l’origine du traumatisme, ouvert nos chakras, écouté avec bienveillance ceux qui nous disaient : “Lâchez prise”, comme si c’était possible… Rien n’est venu. Nous ne trouvions aucune réponse à la question : “Pourquoi ça ne marche pas ?” Ces chemins pas drôles, nous avons réussi à les parcourir à deux, sans nous lâcher la main. Bien sûr, pas toujours en phase et pas toujours dans l’harmonie. Mon conjoint se sentait souvent seul, comme un simple “pourvoyeur de sperme”. Moi, le corps malmené par des injections massives d’hormones, je subissais des réactions émotionnelles qui me donnaient l’impression d’être sur les montagnes russes. Il nous a fallu mettre beaucoup de mots sur ces malaises pour les dissiper.
    Arrêter d’essayer
    Et puis, au bout de trois ans, il y eu le jour de trop. Un énième espoir déçu, une douloureuse fausse couche après un parcours de don d’ovocytes… et, cette fois-là, le découragement l’a emporté sur la tristesse. Notre réaction n’a plus été : “C’est raté, nous recommencerons”, mais : “Pitié, nous ne voulons plus recommencer.” Ce stade-là atteint, nous avons compris que nous étions passés du désir au combat. Une lutte contre le sort, contre la nature, contre nous-mêmes. Depuis combien de mois n’avions-nous pas écouté nos véritables envies ? Celles de cesser de compter les jours ; celles de faire l’amour sans obligation; celle d’être libres de parler d’un futur sans se demander si un enfant en serait ou pas… À nos proches, nous avons simplement dit : “C’est fini, on arrête.” Il nous a fallu affronter les prédictions – “Tu vas voir, maintenant que tu as renoncé, ça va venir” – auxquelles on ne peut s’empêcher de croire, et les évidences culpabilisantes : “Il y a plein d’enfants malheureux à adopter.” Non, nous n’adopterons pas. Pour plein de bonnes raisons qui nous sont propres et que des bien intentionnés, armés de leurs beaux enfants biologiques, n’hésiteront pas à taxer d’égoïsme. Et parce que nous refusons d’échanger une lutte contre une autre.
    Un couple toujours solide
    À nos yeux, accepter de ne pas avoir d’enfant, c’est accepter la mort totale, celle sans descendance. Accepter que “toi plus moi égale rien”, comme “un plus un égale zéro”. Accepter que de ce bel amour, rien ne survive après nous. Accepter, quand l’un des deux partira, que le survivant se retrouve seul. Ne pas avoir d’enfant, c’est devoir se poser toutes les questions d’une autre fécondité. Personnelle : c’est quoi, être une femme sans enfant de l’homme qu’elle aime? C’est quoi, être un homme qui n’a pas su faire un enfant à celle qu’il aime ? Et conjugale : quel est le sens de notre histoire ? Quel pari que de devoir trouver un “faire” qui ne soit pas “faire un enfant” ! En y réfléchissant, nous avons pris conscience de nos chances. Celle que la science ait pu nous aider à aller au bout de ce que nous pouvions espérer. Celle qui fait que nos regrets ne se transformeront pas en remords. Celle que notre couple ait conservé sa tendresse, son humour et sa légèreté, dans la lutte comme dans la défaite. Aujourd’hui, nous nous aimons mieux que jamais. Mais restera toujours la douleur enfouie au plus profond de soi dans un puits de pleurs.»

    OUI la PMA n’était déjà pas au départ ce qu’on espère mais elle offre une chance, chance qui ne s’est pas soldée par une issue heureuse pour nous.
    nous avons mené un douloureux et difficile combat
    et pour nous est arrivé un moment où il a fallut se retirer, faire le choix de LA VIE, la vie du couple
    je ne dis pas que faire un deuil, passer à autre chose est simple et dans tous les cas cela ne se fait pas sur un coup de baguette magique
    c’est une construction, longue, douloureuse avec des retours arrières mais cela chemine. c’est aussi un autre combat.

    je n’ai pas à me plaindre, j’ai eu la chance, dans mon autre vie, d’avoir donné la vie.Voilà j’ai une fille d’une autre union et pour mon mari il ne restera rien de nous une fois que je serai partie, et inversement, sauf les souvenirs.
    c’est aussi quelqu’un de merveilleux, un super beau papa que ma fille adore car il répare tellement de choses de l’absence et disons le de l’irresponsabilité de son propre père
    on imagine alors quel père merveilleux mon mari aurait fait

    le deuil continue de se faire, pour ma vie actuelle, de ne pouvoir fonder une famille avec mon mari, un homme merveilleux dont on ne peut que voir au quotidien quel père il aurait pu être et c’est en cela que c’est difficile: ne plus voir le père potentiel mais le mari pour toujours, et par extension, uniquement notre couple pour la vie.

    oui c’est une douleur, oui ce n’est pas super joyeux de penser et vivre tout cela mais c’est la vie, c’est notre vie et il faut faire avec
    le plus grand courage c’est d’accepter d’arrêter ce parcours et de faire le choix du couple, le choix de l’amour et d’abandonner le rêve de la famille
    et quand le choix est fait on peut dire que nous avons transcendé notre choix de vie. Pour d’aucun cela signe un abandon mais pas pour nous.
    aujourd’hui je me recentre sur l’essentiel de ma vie et ce qui me pèse, les gens qui me gavent, je ne les subie plus, même par pure convention social
    j’ai trop subi leurs remarques, leurs  » je sais tout », leur hypocrisie compatissante, leur jugement à l’emporte pièce.
    ma souffrance je la garde, je la gère comme je veux et leurs petites histoires de vie plus ou moins heureuse ne m’intéresse pas

    je vis ma vie, je vis mon histoire et seul cela compte
    il arrive un moment où la douleur est tellement intense qu’on ne parle plus, qu’on ne se plaint plus car on n’a plus la force
    mais on avance, par amour et parce que l’être aimé est à nos côtés et seul cela compte à présent
    chacun chemine à sa façon, selon son parcours de vie
    c’est pour cela que les conseils ne s’appliquent pas de la même façon pour toutes
    sauf celui ci: savoir s’écouter, écouter son corps et son moi le plus profond et surtout ne pas se maltraiter, avoir de la compassion pour soi même, ne pas être dure avec soi, ne pas culpabiliser ou s’en vouloir
    être bonne avec soi
    c’est cela se recentrer sur soi mais cela demande du temps et c’est aussi accepter de prendre ce temps indispensable
    pour certaines cela prendra beaucoup de temps, pour d’autres moins car nous sommes toutes UNE donc différentes
    il faut aussi se faire confiance, confiance en son moi profond
    et quand c’est difficile, demander de l’aide extérieure
    moi je vois une masseuse shiatsu qui m’aide à réparer mon corps maltraité par ces 3 années de traitement
    elle m’avait aussi aidé durant le traitement pour supporter les produits
    je n’avais plus envie de voir un psy car je n’ai plus envie de parler mais j’ai besoin de retrouver les sensations de mon corps, de retrouver une harmonie interne et une paix intérieure
    Mais ça c’est ce qui me correspond et j’ai mis du temps à trouver ce qui me ferait du bien
    plein de courage à toutes et tous (n’oublions pas nos hommes qui en majorité y laisse aussi des plumes)

    • Merci pour votre témoignage qui est intéressant puisque votre deuil est celui d’avoir un enfant avec votre conjoint actuel bien que vous ayez déjà eu un enfant d’une autre union. Le couple est vraiment la clé de ce parcours éreintant : nous aimons nous assez pour pouvoir vivre sans enfant ?
      Merci de souligner l’importance aussi du vécu masculin qui d’ailleurs est un de nos prochains thème de discussion !
      Bien à vous

      Le texte en question que vous citez j’en avais parlé ici :
      http://www.artemiseauratoutessaye.fr/nous-avons-renonce-avoir-enfant/ et ici :
      http://www.artemiseauratoutessaye.fr/choisir-cest-renoncer%e2%80%89/ 😉

    • Merci pour ce beau témoignage, très touchant pour moi, car je me reconnais, je reconnais mon parcours, notre parcours de couple, dans certaines de vos expériences, décisions et réactions.

      • merci Myriam pour votre réponse. Ecrire mon histoire a été aidant pour évacuer un trop plein de tout ce parcours, un trop plein d’amour à donner mais pas d’enfant pour le recevoir, un trop plein de tristesse, un trop plein de tout. Courage à vous

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