Mar 21, 2015 - Infertilité, Mon parcours    No Comments

Ne lâchez rien… Lâchez tout !

J’entends souvent cette phrase « Ne lâchez rien... » par certains d’entre vous pour qui la PMA vous a enfin souri. Je sais que votre intention est d’encourager les personnes à persévérer car oui la PMA peut marcher.

Mais je me permets de rebondir car pour ceux pour qui la PMA n’a pas marché, cette phrase peut-être mal perçue car l’on pourrait y entendre qu’on n’a pas assez essayé et c’est pour ça que ça ne marche pas…

Alors que tout ceci est au final qu’une vrai loterie. Nous n’avons pas toujours de raisons du « pourquoi ça marche » et du « pourquoi ça ne marche pas ». Nous avons parfois beau essayer et ce n’est pas pour autant que ça marche.

Pouvoir renoncer n’est pas une étape facile, oser accepter enfin de lâcher prise sur un projet qui nous a tant tenu en haleine pendant des années demande une acceptation de la réalité et accepter qu’on ne peut rien y changer.

Mon but n’est de blesser personne en faisant ce post mais juste de faire partager mon point de vue car c’est en essayant d’accepter de ne plus avoir aucune prise sur la situation qu’on peut essayer de lui en donner un autre sens.

Il n’y a pas qu’un seul chemin possible et chaque expérience est unique, ce qui vaut pour l’un ne va pas forcément valoir pour l’autre.

La PMA nous fait de douter de tout et de nous-mêmes jusqu’à en perdre parfois le sens de cette quête du bonheur vers lequel on tend tous avec ou sans enfants…

No Comments

  • Je comprends exactement ce que tu veux dire ma belle et je te trouve bien courageuse de mettre des mots sur ce sentiment que je connais bien… Il m’a mise en colere après chaque échec (la prochaine sera la bonne hein!) tout en me faisant culpabiliser d’être fâchée par des intentions positives. Les deux places sont difficiles (celle de celle qui échoue et celle de consolatrice) et nous savons a quel point la frontière entre l’empathie et la maladresse est fine. Touchant à la fin de mon parcours pmesque (français?) je constate que si j’ai pu tenir ce discours il y a quelques années (la prochaine sera la bonne, il FAUT y croire) il n’en est plus rien aujourd’hui, peut être est ce le chemin du deuil? Moi je préfère me dire que c’est celui du bonheur… Je te rejoins pour te prendre la main…
    Je pense fort a toi, souvent…

    • Merci pour cette main tendue que j’accepte volontiers pour partager ce chemin vers le bonheur quelqu’il soit. Le renoncement est loin d’être simple et de mon côté je sais que je dois passer par le deuil de cette vie sans enfants mais j’espère que ton chemin vers le bonheur sera bien plus rapide et léger. Je t’embrasse bien fort et merci pour toutes ces douces paroles

  • Oh que oui la pma nous fait douter sur tout : sur nous même, notre couple, le sens de notre vie et j’en oublie sûrement.
    Même si cette fameuse phrase part d’un bon sentiment, je comprends que ces simples mots peuvent être blessants. Chacune a son propre parcours, ses propres difficultés… Effectivement, le fait d’essayer encore et encore ne garantit en aucun cas la réussite de ce projet, c’est la loterie comme tu dis. C’est là toute la difficulté de savoir où commence l’acharnement…
    J’espère que ton message ne sera pas mal interprété mais tu fais bien d’écrire aussi ce que tu as sur le cœur, le blog est fait pour ça…
    De gros bisous… <3 <3

    • J’avais besoin d’écrire ce texte car depuis longtemps ça me trotte et je trouve qu’on entend pas assez de discours sur ce thème du renoncement qui lui aussi est très tabou. Même en plein début du parcours PMA à force d’essuyer les échecs je savais que rien ne serait simple et cette phrase j’ai toujours eu du mal à l’entendre. En fin de parcours, elle prend un tout autre sens…. Mon but n’est naturellement pas de blesser qui que ce soit mais de permettre à d’autres personnes d’oser s’autoriser à s’arrêter si c’est leur souhait et de pouvoir oser renoncer sans ressentir de la culpabilité. J’espère prouver par ce blog qu’il y a tant de chemins différents et dans un profond respect de toutes les routes qu’on peut emprunter. Je t’embrasse fort Mouchette

  • Je crois que le message était surtout de dire aux Pmettes qui se sentent au fond du trou de ne pas flancher, de ne pas sombrer, qu’elles ne sont pas seules à connaître des échecs, et que parfois, au bout de ce chemin si douloureux, si noir, il y a des bonnes nouvelles. Le don de gamètes ne réalise pas tous les rêves, et ne règle pas tous les problèmes, mais il offre des alternatives. J’avoue que je pense souvent à Lutine, et son parcours me donne de la force, même si je sais évidemment que toutes les Pmettes au si long parcours n’ont pas la même chance au bout de leur route si escarpée. J’ai assez de personnes dans mon entourage qui sont dans cette situation pour le savoir. Et il faut avoir la lucidité de regarder les choses en face, même douloureuses, pour construire sa route.
    Je n’ai donc pas senti dans un message du type « soyez courageux, cela finira par marcher ». Mais c’est vrai qu’on nous livre souvent ce message, ce qui est presque « drôle » de la part de couples qui ont connu un parcours très bref, parfois limité à une seule FIV (euuuuuuh les gars, on est content pour vous, mais pourquoi nous dire que cela finira par marcher au motif que cela a marché pour vous ? Vous voulez qu’on vous rappelle les conseils idiots que vous avez entendus avant, et qui vous faisaient mal à l’époque ?). Dans ce cas, on rappelle alors les statistiques, cruelles, de la PMA du moins en France.
    On sait tous, (et nous, en particulier, sommes bien placés pour le savoir !), que tout cela est une grande loterie, et que notre volonté, notre « mental » n’y est pas pour grand chose. La seule chose que l’on maîtrise, c’est de tracer son chemin. Savoir poser ses limites, sans être jugé, savoir s’arrêter ou continuer, savoir faire face aussi quand on a tout essayé, sans regret. C’est infiniment personnel et tous ceux qui ont connu les échecs le savent. Le plus dur dans la PMA, c’est souvent de savoir s’arrêter, le coeur gros et les bras vides.
    Nous t’embrassons très fort. Merci pour ce post.

    • Heureusement qu’il y a des bonnes nouvelles et je suis ravie pour ma jumelle de <3 que cela ait pu aboutir après tant d'années d'attentes. D'ailleurs son blog est justement là pour redonner de l'espoir mais ce que je voulais faire passer comme message c'est que même si nous sommes une minorité (peu visible) à ressortir de la PMA et du don le ventre vide, il y a d'autres chemins possibles et si l'on accepte que cela ne puisse aboutir, d'autres horizons peuvent s'ouvrir. J'espère qu'un jour oser renoncer sera tout autant valorisé dans notre société que de persévérer… Bises

    • Tu dis tout ce que je pense dans ce billet. Merci. Il est vrai que le thème du renoncement est peu abordé, car tabou. C’est un chemin peu emprunté, surtout pour celles qui n’ont pas « épuisé » tous les essais en PMA. « Renoncement », un mot que je prononce à voix basse, presque avec honte devant ces PMEttes qui, n’abandonnant rien, ont le courage et la force physique et mentale de poursuivre le combat. Moi qui ai décidé de lâcher, de baisser les bras, je ressens parfois un malaise. Je suis triste, car je désire toujours ce bébé de nous, mais je ne désire pas poursuivre la PMA. Contradictoire, hein? Comme le dit ICSI Pari, « le plus dur dans la PMA, c’est souvent de savoir s’arrêter, le coeur gros et les bras vides ». Ma décision me torture encore. Des fois, je me demande si je devrais reprendre les essais…

      • Toutes les amies qui ont arrêté se posent cette question… Et si on essayait ceci ou cela ? Notre désir reste là, avec ou sans les blouses blanches… Plein de bises

      • Il n’y a vraiment pas de honte à avoir car il faut beaucoup de courage d’arriver à renoncer d’autant que tu te lances dans un très beau projet d’adoption qui demande beaucoup d’énergie et de force. Chacun doit fixer ses propres limites et essayer d’écouter son Coeur même si malheureusement je connais cette petite voix qui te dit « Et si la prochaine était la bonne » c’est toute l’ambivalence de notre situation. Plein de bises

  • Et le paradoxe,
    – quand tu explique ton parcours on te dit « pourquoi tant d’acharnements »
    – quand à ces mêmes personnes tu dis (plus d’un an plus tard) que la pma tu en a marre et que tu a envie de tt plaqué , « mais non faut continuer, faut rien lâcher »

    Bref… L’enfer c’est les autres.
    De grosses pensées jusqu’à toi 💖💖

    • Rien n’est simple ma douce Zelda. Le meilleur conseil comme dirait ta chère auteur « essayer de faire de son mieux dans le respect de soi-même avec les cartes de l’instant, le reste appartient à la vie » je t’embrasse fort.

      • Un grand merci de me rappeler cette citation et philosophie si juste 💖 doux bisous ma belle.

  • Comme Zelda, ça me gonfle toujours les gens qui me disent: « mais tu ne devrais pas arrêter? Tu n’as pas peur de toutes ces hormones dans ton corps? Vous devriez adopter! » ou bien à la 3ème (et dernière) fiv en France: « allez, ça va marcher, ça marche toujours à la dernière! ». Bon, je me console en me disant qu’ils sont très maladroits, mais que ce n’est pas entièrement de leur faute, ils ne connaissent pas la réalité de la PMA, vu la mauvaise communication sur ce sujet dans notre pays… Quant aux Pmettes pour qui ça a fonctionné, elles veulent souvent être porteuses d’espoir et je comprends leur démarche pleine de bonne volonté, mais comme tu le dis si bien, tout ça est une gigantesque loterie et les chemins pris/ à prendre sont très très personnels… Persévérer (mais jusqu’à quand?) ou renoncer, chacun doit avancer comme il le sent. Tu fais donc bien d’en parler, je ne pense pas que tu auras blessé qui que ce soit.
    Ton affiche avance? 🙂
    Grosses bises Artémise <3

    • Merci Fortuna de ton soutien et de tes mots, j’espérais justement par ce post pouvoir susciter les réflexions et questionnements dans ce grand labyrinthe qu’est la PMA. Pour l’affiche suis en plein dedans, on espère pouvoir la diffuser le semaine prochaine 😉
      Je t’embrasse aussi bien fort, bonne cure !

      • Quelle affiche!!! Wahou! Elle est maligne, très parlante et très esthétique aussi :-). Bravo à tous les 2!!! Bises

      • Merci Fortuna pour ton retour, gros bisous.

  • Chère Artemise, comme t’es mots me touchent. Ce sentiment je l’ai à chaque fois, même si je sais que ça part d’une bonne volonté… l’enfer est pavé de bonnes intentions…
    J’avais fait un article un peu semblable déjà il y a un moment…
    https://leberceauvide.wordpress.com/2013/10/27/le-courage/

    Mille bises 💛💛💛

    • Je découvre ton texte qui me remue aussi quand je pense à toutes les épreuves traversées et à ce que la maladie t’a imposé comme choix. Merci d’être là, d’être toi. Je t’embrasse fort et à très vite

  • Tellement vrai et dit si justement, Artemise.
    Tous les chemins restent possibles et j’aime à croire qu’ils mènent tous vers le bonheur. A chacun ensuite sa définition du bonheur. Il est tout aussi honorable de reconnaître ses limites et de savoir s’arrêter que d’avoir tout tenté. C’est la grande question qu’on se pose tous en PMA : jusqu’où aller ? Quand s’arrêter ?
    Réussir est comme tu le dis une histoire de loterie, de chance, de vie, de destin, de loose etc… Chacun y verra ce en quoi il croit ou pas.
    L’interprétation de la phrase « ne lâcher rien » dépend surtout de la personnalité de chacun et de son vécu.
    Ce blog reste ton espace, ton cocon, ton chez toi et personne ne nous oblige à lire ou à commenter alors j’espère que personne ne sera blessé. Je te remercie de la confiance que tu nous accorde en t’exprimant ici sur ce qui t’es chère.
    Douces pensées et bises. <3

    • Ma douce ILGC que de bienveillance je ressens dans ton message, merci pour tout ce soutien cela me fait chaud au Coeur de me sentir si entendue dans ma différence et dans mes choix. Je t’embrasse fort

  • Pour l’avoir souvent dite (ou plutôt écrite) cette phrase, je l’entendais plutôt comme un encouragement à garder espoir dans les moments de doute et de découragement, qui sont si nombreux dans nos parcours PMesques. Elle m’a également fait du bien quand je l’ai reçue de la part d’autres lectrices, un sentiment de partage et de soutien que je n’ai véritablement trouvé que sur la Blogo.
    Pourtant je comprends parfaitement ton message, si bien posé dans ton article. Ce parcours qui un jour s’arrête, parce qu’on a atteint sa limite, et que le chemin pour arriver au bonheur sera bien différent de celui que l’on s’était imaginé durant toutes ces années de combat. Il y en a peu, des témoignages comme le tien. Pourtant ils sont si précieux.
    Merci d’être là et de nous faire partager tes pensées. Plein de bizzz <3

    • Cette phrase selon là où nous en sommes prend une toute autre résonnance. Merci de ta présence et d’accueillir aussi mes pensées avec autant de bienveillance. Je t’embrasse

  • Ah la la, je comprends tout à fait ! Je détestais quand on me disais ça, même si j’ai toujours encouragé les PMettes qui tentaient et retentaient et re-re tentaient, comme moi. C’est facile de le dire quand on a subi un seul transfert, c’est tout autant facile de le dire après 21 transferts dont le dernier a marché, on ne sait comment, mais cette histoire de FIV, d’accroche, de non accroche, c’est une vaste loterie (même si t’as des blasto hyper beaux), et le supportage (invention de mots) des traitements, du coté douloureux des traitements, de l’échec, de la douleur de se retrouver après tant d’efforts toujours aussi vide, cette question là est tout à fait personnelle. On va jusqu’où l’on veut/peut, et si on a envie de lâcher, et bien LACHONS. Je préfère soutenir les filles qui tentent une nouvelle fois ainsi que celles qui ne tentent plus, et les pousser à être heureuse, chacune comme elles l’entendent. Car c’est ça le but ultime : être heureux, avec ou sans enfant. Je t’embrasse.

    • Je te rejoins avec cette citation de Paulo Coelho « La liberté n’est pas l’absence d’engagement, mais la liberté de choisir. » 😉 bises

  • Moi ce que j’aurais envie d’ajouter, pour ceux qui nous lisent pétris d’angoisses et d’incertitudes, c’est qu’Acceptation rime avec Libération.
    Et que quoi qu’il advienne de vos parcours, que l’issue soit favorable ou que vos bras ne bercent pas, ça ira. Promis.

    • Merci Automne de venir rajouter à cette réflexion cette jolie rime qui sonne juste et ouvre la voie.

  • Ton post est si ajusté, sincère et respectueux envers chaque parcours de PMA, quel que soit son déroulement et son issue, dans cette grande loterie. L’essentiel est de rester en accord avec soi-même, ses émotions, ses ressentis et ses intuitions. Tendre vers une harmonie et une paix intérieures, avec une histoire propre à chaque couple et chaque personne.
    Les maladresses que nous exprimons ou qui nous sont exprimées sont inévitables tant les parcours et vécus sont différents. Mais je crois qu’ils partent d’intentions bienveillantes et qu’elles valent mieux qu’une absence de parole, de soutien ou de réconfort.
    Continue ton beau chemin, Artemise, qui est un exemple admirable.

    • Marionnette, je suis très touchée que tu aies franchis l’étape de venir commenter sur mon blog. Merci pour tes mots, je ne m’attendais pas à autant d’encouragements et de soutien en suivant cet autre chemin, j’espère que bientôt tous ces chemins ne formeront plus qu’un dans cet esprit « solidaire ».

  • Bonjour, je découvre tout juste ton blog, conseillé par le binôme de choc « Audrey&Audrey ». Je cherchais des témoignages pour m’aider, et je trouve en effet ici les mots justes qui sont un peu de pommade sur ma douleur. Je suis au bout du parcours, comme on dit, mon dernier essai fiv s’est soldé par un beau « inf à 0.6UI », comme les autres… Je sors de ce parcours vidée moralement et physiquement, et le sentiment d’avoir besoin de me ré approprier mon corps pour pourvoir avancer… Si je devais résumer mon parcours en un mot, celui qui me vient est « seule ». Cette solitude est difficile. On ne s’inquiète pas de moi ? j’en souffre. On s’inquiète de moi mais on me sort une des ces phrases mythiques qui me hérissent ? ça me saoule…. bref, jamais contente !!! « y’a plus grave dans la vie » « allez faut y croire »  » non mais si t’y crois pas ça marchera jamais » « peut être que tu y penses trop » etc etc…. mais l’équilibre est fin entre compassion et maladresse, comme dit plus haut dans un autre commentaire. Je travaille actuellement à gérer le sentiment paradoxal soulagement/culpabilité que je ressens. Soulagement que quelque part ça soit terminé, les piqures, les prises de tête, les angoisses, ces périodes si difficiles moralement de montagnes russes où pendant un mois le temps est suspendu…. « attendre un miracle tout en se préparant au pire »…. Comment veux tu que le cerveau ne grille pas à gérer ça ????!!!! Soulagement de ne plus avoir à vivre ces moments qui à chaque fois m’enfonçaient un peu plus, insidieusement, toujours plus bas….. ce soulagement malgré bien évidemment la tristesse infinie qui m’envahit les tripes à l’idée de ne pas fonder une famille avec ma moitié…. et bien évidemment cette foutue culpabilité…culpabilité de me sentir soulagée, culpabilité d’avoir été à reculons sur les deux derniers essais, culpabilité d’avoir échoué…. et colère aussi, sentiment d’injustice que la fucking cigogne nous ait oublié dans son carnet de route…. bref c’est pas simple ! mais merci à toi et à toutes celles qui prennent le temps de commenter, car rien que de lire des émotions et des mots que j’aurais pu écrire, et qui sont les mêmes malgré des histoires toutes différentes, et bien ça fait un bien fou !!!! Que chacune trouve son chemin, aidée des témoignages et des parcours des autres….. je vous embrasse toute, solidairement

    • Merci Gallop pour ton message et suis flattée que le duo de choc des Audrey t’ait recommandé mon blog. « Malheureusement » nous sommes plus qu’on ne le pense mais pas toujours visibles sur la toile. Il est aussi parfois difficile de mettre des mots sur ce torrent d’émotions que nous traversons : les fameuses courbes sinusoïdales. Sache que tu n’es pas/plus seule et que si j’ai créé ce blog c’est dans ce sens pour permettre d’être en lien et ne plus ressentir cette sensation d’isolement et d’indifférence. Je suis agréablement surprise que depuis l’ouverture de ce blog plusieurs personnes petit à petit sont venus témoigner pour faire part aussi de leur expérience ce qui permet d’enrichir notre vision et d’avancer dans nos différents choix et chemins. Bien à toi,

  • J’aime vraiment te lire ma belle Artémise, parce que je me sens appartenir à ton monde… J’étais persuadée d’avoir commenté cet article, lu pendant mes inoubliables vacances, mais apparemment, la 3G devait dysfonctionner.
    Je crois que finalement, le plus important dans ce parcours, c’est d’être capable d’être à son écoute et de savoir quelle suite nous avons envie de donner… Arrêter, continuer, s’entêter, se libérer? L’essentiel c’est d’être en accord et en paix avec nos choix et de ne jamais cesser de croire que oui, on a tous en nous cette possibilité d’être heureux, avec ou sans enfant !! Il faut « juste » commencer par y croire et s’en donner les moyens…

    • Merci ma douce Julys nous appartenons au même monde et je me reconnais aussi dans tes mots, à nous la quête vers le bonheur quelque qu’il soit…

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