Mar 17, 2014 - Endométriose    No Comments

Endométriose, la recherche progresse !

Nous vous rappelons aussi, que le collectif BAMP sera présent aujourd’hui (13 mars) à Paris pour soutenir la marche contre l’endométriose, organisée par Lilli-H. Venez nous rejoindre, marchons ensemble !!! Rendez-vous Gare Montparnasse à partir de 13 heures (départ de la marche à 13 h 30) pour former le groupe BAMP. »


Voici l’article tiré du site de France-Info.

Une équipe médicale française a fait une découverte qui pourrait, dans l’avenir, changer la prise en charge des femmes atteintes d’endométriose.

L’endométriose. © Fotolia.com – © vladimirfloyd – Fotolia.com

L’endométriose est une maladie un peu taboue, dont on ne parle presque jamais. Les symptômes de l’endométriose sont peu glamour, il s’agit de douleurs pendant les règles et les rapports sexuels. Des douleurs parfois très violentes, pouvant perturber considérablement la vie des patientes.

Les causes

Les causes ne sont pas bien établies. On sait que la génétique en est une composante importante : une femme, dont la mère a souffert d’endométriose, présente sept fois plus de risques d’en payer le prix à son tour.

On connaît mieux, c’est le mécanisme d’action de cette maladie : elle est provoquée par la présence anormale d’endomètre dans la cavité abdominale. L’endomètre est ce qui tapisse l’intérieur de l’utérus. Ce tissu se développe tout au long du cycle menstruel et s’élimine au moment des règles s’il n’y a pas de fécondation, s’il n’y a pas de début de grossesse. Mais lors d’une endométriose, le sang ne s’écoule pas normalement. Il a tendance à refluer.  Les cellules de l’endomètre  viennent alors se placer sur les ovaires, les trompes, entre le vagin et le rectum, l’endomètre peut même envahir la vessie ou les intestins.

Les conséquences

Ces cellules de l’endomètre, qui sont anormalement positionnées, vont subir les mêmes stimulations hormonales que les cellules situées à la bonne place, dans l’utérus. Du coup, elles se mettent à saigner aussi, au moment des règles, aux mauvais endroits, dans la vessie, les intestins…

C’est ce qui explique ces douleurs parfois violentes que les femmes subissent. Mais toutes les patientes atteintes d’endométriose ne vont pas être affectées de la même manière. Certaines vont souffrir d’une forme légère ou modérée. D’autres, un tiers environ, vont présenter des formes plus agressives avec des complications potentielles, la plus redoutée étant l’infertilité.  Pour avoir un bébé, beaucoup de ces femmes vont mener un véritable parcours du combattant : chirurgie, inséminations, fécondations in vitro… avec ou sans succès d’ailleurs !

Le test génétique

L’intérêt de l’étude menée à l’hôpital Cochin, c’est l’espoir d’un test génétique permettant de prévoir à l’avance celles qui seront à risque des formes les plus sévères, notamment avec une atteinte ovarienne.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici

http://www.inserm.fr/thematiques/biologie-cellulaire-developpement-et-evolution/dossiers-d-information/l-endometriose

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